Historique et commentaires sur la découverte d’Albert SAHEUR

Nous disposons des dossiers qui relatent les différentes expériences qui ont été faites sur ce procédé durant plus de 60 ans. Ces dossiers seront à disposition des futurs chercheurs qui reprendront la poursuite de ces expérimentations.

 

Différents chercheurs ont succédé à Albert Saheur, pour fabriquer, (ou tenter de fabriquer) en France et en Suisse, des hydrocarbures de synthèses à base d’eau de mer, dans plusieurs laboratoires.

 

A plusieurs reprises durant ces 60 ans, et parfois même spectaculaires. Toutefois à cette époque les réserves de pétrole étaient considérés comme inépuisables. Ces démonstrations de transformations d’eau salée en hydrocarbure ont toujours surpris les personnes présentes.

 

Il faut préciser que toutes les personnes qui assistaient à ces expériences, (souvent septiques), faisaient toujours des inspections sérieuses du circuit des liquides et des contrôles détaillés du laboratoire, jamais elles n’ont pu démontrer la moindre supercherie.

 

Nous avons précieusement conservés les « rapports » qui ont été faits, ainsi que les formules qui ont été utilisées pour ces centaines d’expériences durant toutes ces années.

 

L‘appareillage nécessaire pour cette transformation est relativement simple et n’exige pas de gros investissement. De ce fait, le prix de revient en production industriel se situe à environ centimes le litre

 

C’est cette incroyable aventure que nous avons souhaité écrire. Durant toutes ces années, les « chercheurs » ont étaient d’une grande discrétion pour ne pas se faire « voler » cette révolution scientifique.

De mon côté, aujourd’hui je souhaite au contraire proposer à des scientifiques ayant l’esprit plus « ouverts » que par le passé, une collaboration étroite en apportant gracieusement tous ces dossiers et analyser ensemble les possibilités de « mise en application de ce procédé, en créant un nouveau laboratoire expérimental.

 

 

Historique de la découverte d’Albert SAHEUR (par Jacky Maisonneuve)

 

Albert Saheur est né en 1895 à Rouen en France. Après la guerre de 14-18, dont il fut l’un des héros, il a entrepris de nombreuses recherches et déposé des brevets dans différents secteurs.

 

Chercheur solitaire et secret, il considérait que les explications sur la genèse du pétrole n’étaient pas satisfaisantes. Il émit l’hypothèse que la formation du pétrole faisait appel à d’autres phénomènes que ceux communément admis à l’époque, qui sont les phénomènes liés au temps, à la pression, à la température. Aujourd’hui encore aucune explication ne donne vraiment satisfaction malgré le fantastique développement de la géologie pétrolière.

A l’époque, en mettant en application ses idées apparemment « farfelues », après 12 années de recherches empiriques dans un petit laboratoire, Albert Saheur a réussi à produire quelques centaines de litres d’un hydrocarbure léger, en transformant intégralement de l’eau de mer.

 

Après des expériences réussies en petites quantités, il créa ensuite un laboratoire plus important dans la région de Rouen. En 1934, il fit une démonstration de son procédé dans son laboratoire de Rouen, Au cours de cette démonstration il transforma donc 10.000 litres d’eau salée en 10.000 litres de carburant léger. Ce laboratoire comportait un réservoir de 10.000 litres d’eau salée (avec 3,3 % de sel marin), qui alimentait 4 appareils de transformation branchés sur une cuve de récupération pour le produit fini.

 

Certaines personnes présentes ce jour-là avaient remarqué un détail très important que (alors qu’Albert Saheur l’ignorait), le carburant qui sortait de chacun des 4 appareils avait une densité différente. Cet élément prouvait, s’il était besoin, qu’il n’y avait pas eu de tricherie. En effet, tous les participants présents à cette « démonstration » ne se sont pas fait prier pour examiner et inspecter en détail toute l’installation, tant cette « mutation » d’eau de mer en essence leur paraissait scientifiquement impossible. Ils suspectaient donc une mystification de la part d’Albert Saheur.

 

A l’époque, l’affaire fit grands bruit dans la presse en France et dans de nombreux pays. (on peut lire à ce propos le résumé de cette expérience dans le livre de Pierre Fontaine « Les secrets du pétrole » paru en 1963, Voir aussi quelques articles de presse parue dans les journaux de l’époque.

 

On peut s’étonner que cette découverte étonnante n’ait pas été « monopolisée » par les professionnels du pétrole. Il faut se rappeler cependant que cette période correspondait à « l’explosion » d’un développement exponentiel des compagnies pétrolières qui se partageaient le pétrole du Moyen Orient. Les compagnies SHELL – EXSON – MOBIL – TEXACO – GULF et CHEVRON avaient créé le fameux syndicat « ARAMCO », elles étaient plus préoccupée à « asservir » les pays du monde Arabes, plutôt qu’à surveiller ce « bricoleur », même s’il semblait être un génie.

 

Ayant rencontré personnellement et à de très nombreuses reprises Albert Saheur et ayant suivi de nombreuses expérimentations, je me suis très vite aperçu que ce personnage était très méfiant, un peu caractériel et très secret. Il est vrai qu’il connaissait bien le « monde hermétique » des scientifiques. Il faut dire aussi que le contexte de l’époque ne laissait pas encore prévoir l’évolution des gisements pétroliers que l’on connait aujourd’hui. On peut donc comprendre que la démonstration de Saheur n’ait pas eu un suivi plus spectaculaire ni de la part des personnalités politiques, ni par des pétroliers.

 

En effet à cette époque on considérait que les réserves de pétrolières étaient inépuisables. Les compagnies pétrolières avaient « phagocyté » les pays producteurs de pétrole et la puissance de ces compagnies était déjà considérable. Aussi, ce petit mécanicien de Rouen, qui voulait révolutionner l’industrie et la science n’a pas été pris au sérieux, d’autant qu’Albert Saheur ne sortait pas des grandes écoles. (voir article de Paris Match du 14.12.72, page 147 « Energie nouvelles »

A la suite de cette expérience de 1934 et après l’échec de négociations avec quelques groupes financiers plus ou moins sérieux, Albert Saheur un peu découragé laissa de côté ses travaux.

 

Etapes suivantes des expériences du procédé d’Albert Saheur avec Roland Marmoud

 

En 1937, Albert Saheur fit la connaissance de personnalités Suisses qui l’encouragèrent à construire un nouveau laboratoire en Suisse.

 

De 1937 à 1939, il entreprit donc la construction d’un laboratoire à Gümligen en Suisse Alémanique. Successivement trois appareils de dimensions différentes ont fonctionné. Deux d’entre eux produisirent un débit de l’ordre de 1000 litres heure. (notons que ce débit est extraordinaire puisque la transformation se produisait dans un tube de 30 cm de diamètre et d’un mètre de long).

 

Malgré cet équipement et cette réussite, afin d’échapper à certaines compromissions douteuses de ses associés et au risque de récupération de son procédé par la dictature d’outre Rhin en pleine guerre à cette époque, Albert Saheur abandonna ses recherches en Suisse Alémanique et rentra rapidement en France en 1940, pour s’enrôler dans l’armée française.

 

Durant son absence, les financiers Suisses associés d’Albert Saheur essayèrent de continuer seuls ses travaux, c’est-à-dire de faire fonctionner le laboratoire de Gümligen. Ils ont très vite abandonnés cette idée faute de connaître l’essentiel du secret que l’inventeur protégeait jalousement. En effet, Albert Saheur gardait secret la composition très complexe du mélange colloïdal qu’il ajoutait à l’eau salée avant le passage dans le tube magnétique pour transformer cette eau de mer en hydrocarbure.

 

Après la guerre, définitivement fâché avec ses anciens partenaires de Gümligen qui avaient essayé de le tromper, il les abandonna définitivement et le laboratoire de Suisse alémanique a dû être démantelé.

 

Après la guerre de 39-45, Albert Saheur a rencontré d’autres personnalités Suisses qui avaient eu vent de ses expériences réussies. Ils s’associèrent pour mettre en valeur le procédé.

 

En 1948-1949, ils créèrent ensemble la société GASTOL SA et aménagèrent un nouveau laboratoire à la frontière française à Annemasse. (une ville située à proximité de Genève). Dans ce nouveau laboratoire, ils assistèrent à trois expériences réussies, transformation à laquelle assistait aussi un ingénieur Suisse honorablement connu.

 

 

Faute de moyens financiers, ce groupe a tenté sans succès, de trouver un financement.

 

En 1959, Albert Saheur s’associe alors avec d’autres partenaires Suisses, (Régisseur, Architectes et financiers genevois), dont un ingénieur, Roland Marmoud qui par la suite s’est impliqué et a dirigé personnellement les recherches avec Albert Saheur.

 

Ils liquidèrent alors la société GASTOL en créant une nouvelle société Genevoise SODIA SA. Ils construisirent ensemble un nouveau laboratoire, plus important qu’auparavant dans la banlieue de Genève. Ce laboratoire était équipé d’une installation semi industrielle capable de produire de façon continue cet hydrocarbure léger. (photos à disposition). Il s’agissait de la construction d’un bâtiment, qui contenait 4 appareils alimentés par une cuve de 4000 litres d’eau salée.

 

Les sorties de ces 4 appareils de production d’essence de synthèse étaient branchés sur une cuve de réception de 6000 litres, enfoui dans le sol à l’extérieur du bâtiment pour recevoir le nouveau carburant. Malheureusement les inventeurs sont souvent des perfectionnistes qui cherchent toujours à modifier leurs appareils et à faire évoluer leur invention. C’est bien ce qui s’est passé avec ce nouveau laboratoire en Suisse. Il est vrai que cette fois, l’objectif était la fabrication semi industrielle de ce carburant synthétique, avec un vrai projet de distribution local.

 

Ce nouveau laboratoire est devenu opérationnel en 1963. Albert Saheur ne venait en Suisse que quelques mois par an, occupé qu’il était encore par son affaire d’automobile à Rouen.

 

C’est donc en 1966 qu’il réussit à produire avec un très petit débit mais durant plusieurs heures, environ 200 litres de carburant dans ce laboratoire Genevois, devant ses partenaires et associés Suisses.

 

(les membres de ce petit groupe ont pu mettre ce nouveau carburant sorti des 4 appareils, dans le réservoir de leur voiture).

 

Durant la période qui a suivi, Albert Saheur a souhaité perfectionner encore ses appareils et à améliorer le mélange colloïdal qui était l’élément de base de la réussite de cette « mutation de l’eau salée en essence ». Durant cette période, Albert Saheur a tenté plusieurs nouvelles expériences, il se plaignait de ne pas retrouver les produits de base qu’il utilisait auparavant. (produits trop raffinés).

 

Durant ces longues périodes d’attentes, les partenaires financiers Suisses de Saheur s’étaient épuisés, Albert Saheur vieillissaient et eux aussi. Il faut préciser que les actionnaires suisses de la Sté SODIA SA, « dopés » par les expériences fructueuses auxquelles ils avaient assisté avaient investi plus de CHF 1’500’000.- (de l’époque) dans ce laboratoire et dans ces recherches qui n’aboutissaient pas.

 

Peut-être en effet parce que certains produits de base pour préparer le colloïdal avaient changé, peut-être aussi parce qu’Albert Saheur avançait en âge et que sa mémoire devenait défaillante, cette transformation n’a pas pu être répétée et les essais dans ce grand laboratoire se sont espacés.

 

Les expériences ont continué cependant dans le laboratoire genevois, mais à raison de quelques mois par année. La santé de l’inventeur Saheur ne lui permettait plus de travailler davantage. L’ingénieur Marmoud qui, à cette époque participait à toutes les expérimentations avait bien des difficultés à obtenir des explications complètes de la part de d’Albert Saheur, sur l’ensemble du procédé.

 

Les actionnaires de SODIA SA n’étant plus disposés à continuer le financement de ces expériences commençaient à douter de la bonne volonté d’Albert Saheur (vieillissant) à vouloir leur laisser ce magnifique héritage. Aussi, ils décidèrent de stopper le financement de la société SODIA SA.

 

C’est à cette période que Jacky et Marc Maisonneuve qui auparavant faisaient déjà partie des actionnaires de la Sté SODIA SA, ont accepté, de financer la liquidation de la Sté SODIA SA et aussi de prendre en charge ses dettes, tout en continuant eux-mêmes à financer la continuité des recherches durant une année, mais à certaines conditions.

 

En contrepartie de la prise en charge du passif de SODIA SA, des frais de liquidation de la société, ainsi que de la continuité du financement des recherches, ils ont récupéré le brevet Saheur ainsi que tous les dossiers et les rapports des expérimentations qui avaient été pratiquées depuis le début de cette fantastique épopée.

 

La Sté SODIA SA de Genève étant liquidée, les dettes du passé étant prises en charge par Jacky et Marc Maisonneuve, le fameux grand laboratoire de production de La Capîte. (à proximité de Genève étant démantelé pour supprimer les frais fixes exorbitants, un nouveau laboratoire expérimental plus petit a été créé dans les locaux de leur propre immeuble à la route des Jeunes à Genève.

 

Evolution du procédé d’Albert Saheur / Roland Marmoud:

 

Devant ces échecs répétés et peut être aussi à cause de son âge avancé, Albert Saheur a commencé à s’ouvrir sur les éléments fondamentaux de son invention auprès de l’ingénieur Suisse Roland Marmoud qui était devenu plus proche de lui et qui participait avec lui à toutes les expériences. En effet Roland Marmoud avait tissé avec Albert Saheur des liens plus affectifs.

 

A cette période, Albert Saheur s’est confié à Roland Marmoud, sur l’existence d’un jeune homme Suisse, qui en 1939 avait collaboré avec lui en Suisse à Gümligen et avait participé aux expériences réussies dans le laboratoire de Suisse alémanique.

 

Après d’importantes recherches, Roland Marmoud a eu la chance de retrouver cet ancien collaborateur d’Albert Saheur, un nommé Georges Chiasso, âgé à l’époque de plus de 60 ans. C’était un homme modeste et plutôt « effacé », qui entre temps était devenu électronicien dans une importante entreprise Genevoise.

 

En effet, Georges Chiasso avait collaboré à la construction et aux expériences des 3 appareils du laboratoire de Suisse alémanique en 1939. Après la « fuite » en France d’Albert Saheur en 1940, il avait quitté lui aussi très rapidement le laboratoire de Gümligen. En vérité, il se cachait, car il été recherché par les actionnaires du laboratoire alémanique qui d’après lui, semblaient avoir des relations suspectes avec l’Allemagne nazie. Par la suite il était resté très « discret ».

 

Cependant, étant resté passionné par les expériences réussies avant la guerre avec Albert Saheur, Georges Chiasso avait entreprit en 1966, de créer pour son compte personnel et dans son appartement du quai Capodistria à Genève, un petit appareil qui fonctionna parfaitement et produisit rapidement quelques litres d’un hydrocarbure lourd du type huile de graissage. Cependant, échaudé par les menaces dont il avait été victime en 1940 en Suisse Alémanique, il n’a pas osé parler de son expérience réussie, seule son épouse était au courant.

 

 

Cette expérience positive que nous avait « racontée » Georges Chiasso et pour laquelle nous n’avons aucun doute, tant nous avons pu découvrir la sincérité et la discrétion du personnage, tendrait à prouver que toute une gamme d’hydrocarbures pourrait être fabriquée avec ce procédé.

 

Ayant atteint l’âge de la retraite dans les années 1980, Georges Chiasso est venu à temps partiel collaborer avec nous, dans notre laboratoire genevois, pour tenter de répéter ces expérimentations.

 

Durant les années 1980 à 1985, les chercheurs Roland Marmoud et Georges Chiasso ont construit plusieurs appareils en tous points semblables à celui ayant donné de bons résultats dans les années 1939. Il fut décidé de procéder à des essais le plus proche possible de ceux qui donnèrent les résultats spectaculaires en 1939. C’est à cette tâche que se sont attelés Roland Marmoud et Georges Chiasso. A plusieurs reprises nous avons cru réussir à nouveau, car des « prémices » très encourageantes de cette transformation apparaissaient, c’est-à-dire de très fortes odeurs d’essences qui « flottaient » dans le laboratoire durant les essais.

 

Nos chercheurs se sont concentrés alors sur le perfectionnement du « produit colloïdal » qui devait être ajouté à l’eau salée et qui permettait sous certaines conditions à créer cette transformation de l’eau salé en hydrocarbure. Cette évolution a été ardue, car il fallait procéder à de multiples expériences successives afin d’arriver à ce que le colloïdal ait un certain équilibre moléculaire bien particulier et difficile à réaliser,

 

En 1995, nous avons construit un nouveau laboratoire expérimental dans les locaux l’immeuble de Jacky et Marc Maisonneuve à Genève à la route des Jeunes.

 

Nous avons continué à prendre en charge ce nouveau laboratoire ainsi que e coût dles chercheurs Georges Chiasso et Roland Marmoud durant 7 ans, (à temps partiel – 3 après-midi par semaine), pour continuer les expérimentations.

 

A cette même époque, l’équipe Marmoud et Chiasso qui animait le laboratoire à été renforcée par la collaboration épisodique d’un docteur en chimie de l’Ecole de chimie de Genève. Sa collaboration était utile, car il avait à disposition les appareils d’analyses les plus modernes

 

  1. En 2002, à la mort de Georges Chiasso à l’âgé de 82 ans, nous avons mis ce laboratoire en sommeil, puis nous avons démantelé le laboratoire et liquidé une partie du matériel.

 

 

  1. En 2010, Roland Marmoud est décédé lui aussi à l’âge de 82 ans après quelques années très handicapantes à la suite d’un accident, sans avoir réussi ce rêve pour lequel il s’éatit pourtant beaucoup impliqué.

Brevet

A. Appareil pour la fabrication d’essence synthétiqueDéfinition de la demande de Brevet pour la fabrication de l’essence synthétique et (ou) la transformation de liquides :

Le brevet consiste à protéger une installation innovante pour la transformation de différents liquides et (ou) la transformation d’eau de mer en hydrocarbure.

L’appareil concerné par cette invention, destiné à être breveté consiste en une opération successive et de transformations chimiques sous influences d’éléments électriques, magnétiques et mécaniques.

B. Partie principale du brevet :

Il s’agit d’un tube métallique d’un mètre de hauteur, entouré d’un bobinage qui est mis sous forte tension, c’est-à-dire branché sur une installation électronique afin de créer tout le long du tube de fortes tensions électromagnétiques avec ruptures régulières.Définition du tube métallique (objet du brevet)

  • Fonction du tube métallique avec bobinage :

Grâce au circuit imposé par l’appareillage, le liquide (ou) le mélange (colloïdal et eau de mer) est introduit par le bas, dans le tube métallique qui est mis sous tension magnétique. Par le principe des vases communicants, ce mélange remonte lentement le long du tube pour finalement ressortir par le haut, en liquide transformé (ou) en hydrocarbure.

Préparation du mélange colloïdal : (ne fait pas partie du brevet)

Pour la production d’hydrocarbure, une préparation d’un mélange colloïdal (qui a l’apparence de la colle et de la glycérine), qui contient de l’huile minérale d’origine pétrolière, ainsi que différents minéraux que l’on trouve naturellement dans les sols, est mélangée à l’eau salée. (cette formule ne fait pas partie du brevet)

La formule de ce mélange colloïdal est un des éléments de la transformation de l’eau de mer en hydrocarbure qui s’effectue lors de son passage du liquide dans l’appareil qui est décrit dans cette demande de brevet.

Préparation du mélange colloïdal : (ne fait pas partie du brevet)

Pour la production d’hydrocarbure, une préparation d’un mélange colloïdal (qui a l’apparence de la colle et de la glycérine), qui contient de l’huile minérale d’origine pétrolière, ainsi que différents minéraux que l’on trouve naturellement dans les sols, est mélangée à l’eau salée. (cette formule ne fait pas partie du brevet)

La formule de ce mélange colloïdal est un des éléments de la transformation de l’eau de mer en hydrocarbure qui s’effectue lors de son passage du liquide dans l’appareil qui est décrit dans cette demande de brevet.

C. Commentaires sur le croquis de l’appareil concerné par cette demande de dépôt de brevet:

Figure No 1

Schéma d’ensemble du circuit des liquides depuis les différents récipients, puis dans le tube principal de l’appareil à breveter, pour obtenir la transformation du liquide et (ou) la fabrication de d’essence synthétique.

D. Explication sur la circulation des liquides dans l’appareil qui permet la transformation de l’eau de mer en hydrocarbure : (suivi de circulation du liquide sur la Figure No 1)

  1. Le réservoir d’eau de mer (62) est placé en hauteur au-dessus de l’ensemble de l’installation. Par le principe des vases communicants les liquides transitent dans les différents récipients, tout d’abord dans le récipient (64) puis dans le tube métallique (31), du bas vers le haut.
  2. De son côté, le colloïdal est introduit dans le récipient (64) par le canal (26) (27) (28). C’est dans ce récipient (64) qu’il se mélange avec l’eau salée arrivée par le canal (63).
  3. Le mélange eau de mer + colloïdal est ensuite conduit par le canal (68), vers le tube de transformation (31), l’élément essentiel du brevet.
  4. Au bas du tube métallique (31) le mélange est soumis aux influences des radiations de lampes de mercure tournantes, dont la rotation est, actionnées par le moteur (32)
  5. Par le principe des vases communicants, le mélange ainsi ionisé remonte à l’intérieur du tube métallique (31) qui est entouré d’un bobinage. Sous l’effet des courants magnétiques, la transformation de l’eau de mer en hydrocarbure est matérialisée.
  6. Durant la remonté du liquide dans le tube, grâce à une influence électrique et au bobinage qui produit une force magnétique, le tube est soumis à des tensions de plusieurs milliers de volts. C’est environ au 2/3 de la hauteur du tube métallique que la transformation de l’eau salée en hydrocarbure se produit. Ensuite, le liquide ainsi transformé en hydrocarbure ressort par le haut du tube.
  7. Pour fixer cette transformation, l’hydrocarbure nouvellement fabriqué passe ensuite dans un récipient contenant à nouveau des lampes de mercure (36) pour ressortir et se diriger dans le réservoir final de stockage (38). L’essence produite est alors recueillie par le conduit (39). L’essence est ensuite évacuée par le conduit (40), l’eau résiduelle est ensuite évacuée par le conduit (41).

E. Processus de transformation:

Il faut préciser qu’au vu des connaissances scientifiques actuelles, cette transmutation est impossible, car le bilan carbone et négatif. Scientifiquement en effet, on ne peut pas produire des hydrocarbures sans apporter de carbone. Le principe de cet appareil à breveter est précisément de démontrer ce phénomène.

Commentaires :

Il est étonnant de constater qu’à la sortie des appareils, on ne trouve plus d’oxygène ni de NACL dans le liquide transformé, or l’oxygène et le sel font parties intégrantes de la composition de l’eau (H2O) et (NACL). On doit donc admettre ou supposer que grâce aux phénomènes électriques et magnétiques, des nutations chimiques permettent la décomposition de l’eau de mer à l’intérieur du tube métallique (le mot « décomposition » veut dire séparation de ses éléments), l’oxygène de l’eau et le sel étant transformés en carbone.

Scientifiquement, on admet que l’eau contient de l’hydrogène mais pas de carbone pour former les CH. On est donc bien obligé d’admettre que le carbone nécessaire à cette transformation de l’eau de mer en hydrocarbure provient d’une transmutation de l’oxygène et du NACL en carbone.

 

Arbre terre

Présentation projet

Derrick

Creuser les sols et la mer pour y puiser les énergies fossiles c’est bientôt terminé !

Pourtant, on ne pourra pas se passer pour autant de carburants fossiles, car les énergies nouvelles ne sont encore suffisantes.

Derrick marin

Creuser et polluer la mer c’est bientôt terminé !

Des usines faramineuses en milieu marin aux coûts exponentiels, . . . on pourra les oublier !!!

Transformer intégralement l’eau des océans en hydrocarbure de synthèse à quelques centimes le litre c’est bientôt possible !!!

C’est le pari que représente le procédé du brevet
« Swiss-h2o-nacl-energy.com »

COMPOSITION CHIMIQUE DE L’EAU DE MER :

MOLECULES, SELS et IONS

 

Transformer l’eau de mer en hydrocarbure de synthèse…

Notre équipe de chercheurs a réussi à plusieurs reprises à transformer plusieurs milliers de litre d’eau de mer en essence (hydrocarbure de synthèse).

  • un mélange colloïdal bien particulier doit être mélangé à l’eau salée ¨qui parcours ensuite un long cylindre sous tension magnétique ad hoc, dans lequel le mélange se transforme en hydrocarbure de synthèse, une essence plus légère, plus volatile que celle que l’on trouve dans les distributeurs des stations-services des marques habituelles
  • nous sommes disposés à entrer en discussion avec un groupe capable de reprendre toutes nos rapports d’expérimentation avec toutes les formules colloïdales testées durant des années pour construire un nouvel appareil capable de créer cette mutation à faible énergie des ingrédients contenues dans l’eau de mer en carbone pour synthétiser un hydrocarbure.